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    Après avoir survolé durant 2 mois  des prés rougeoyant de bonheur, la petite coccinelle retourne à la dure réalité des choses de la vie et continue sa route en solitaire.


    Deux mois de bonheur. J'en suis heureuse. Les vents de folies étant désormais loin de mon esprit, la tempête s'étant calmée, le passé, petit à petit effacé.... j'aborde cette nouvelle semaine avec sérénité et calme.

     


    Le temps des dépressions nerveuses est aboli,

     

    un anticyclone s'offre à moi.

     

     

     

    Bien sur qu'il est évident que j'ai des regrets, cela est normal après tout. Mais IL m'a offert tellement de joie, de bonheur, m'a tellement aidée, soutenue, conseillée que je ne peux que continuer à l'adorer. Même si on est plus ensemble, j'espère que c'est une nouvelle belle et forte amitié qui se prépare à être construite entre LUI et moi.

    Qu'importe ce qu'en disent les autres (pour me consoler peut-être, mais je sais que c'est faux ce que vous dites! grrrrrr).

    Désormais, il est temps pour moi de faire le point sur les mois passés. J'ai fait de nombreuses erreurs impardonnables que je regrette au plus haut point et j'imagine que Dieu me punit pour cela.

     

    Mais après tout, est-ce que je dis qu'il me punit juste


    pour me "rassurer"intérieurement ?

     



    Pour croire que je suis pardonnée ?

     



    Que ce que j'ai fait est oublié ?

     



    Ne compte plus ? Ai-je tort d'y croire ... ?


     

     


    Tant de questions qui restent en suspension, et qui le resteront.








     

     


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    QUE DIRE DE PLUS QUE RIEN.

     

    J'oubliai ma tristesse passée et mes problèmes intervenant ces temps-ci en cascade grâce à mes amis ainsi qu'à mon copain qui s'avérait être très attentionné, et profondément "in love" de ma personne.

     

    Tout allait bien dans le meilleur des mondes jusqu'au jour ou ma fabuleuse et fantastique mère décida de me rendre une partie de mes affaires personnelles (pour connaître les prémices du début de cette looongue et trépidante histoire, cf art1). Comme à son habitude, elle prit un malin plaisir à me réduire en miette, comme elle aurait fait avec un minable biscuit rassit. C’est l'état dans lequel était réduit mon esprit et ni moi, ni personne d'autres n'eut pu faire quelque chose.

     

    Durant les jours qui suivirent, je rassemblai de nouveaux les morceaux de moi-même à la petite cuillère.

     

    Je désirai  alors être seule et l’omniprésence de mes amis commençait à m’étouffer. A chacun de leurs gestes je trouvais quelque chose d’imparfait, à chaque parole, quelque chose à contredire… j’étais impitoyable avec eux. Ils étaient si gentils et je les malmenaient tellement.  J’avais besoin d’être seule, c’était mieux pour moi comme pour eux.  A nouveau.

     

     

    Et j’en suis là, à me poser tout un tas de question

     


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    J'ai envie d'aller bien, de sourire, de sortir, de profiter au maximum de ces vacances qui s'annoncent comme étant possiblement les meilleures que j'aurai jamais passées.


    Au trois quart temps de bonne humeur : je m'étonne moi-même ! Depuis que je les ai lachées ... tout va pour le mieux ! Une nouvelle personne est entrée dans ma vie et wahou! contrairement à ce que j'aurai pu penser antérieurement, cette personne est géniale.

     

     

     

     

     

     

    Génial, tu es.

     

     

     

     

     


    Donc, par ce beau temps, envie de m'étendre sur l'herbe et penser... 


    Penser à eux

    Penser à après

    Penser à avant

    Regarder le ciel et les nuages passer

    Sentir cette fourmie trotter le long de ma cheville

    Respirer à plein poumon l'air de la liberté


     

     


    J'aime l'été...








     


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    Quand j'étais petite, j'avais 12 ans, je pesais 68kg, je mesurais 1m58. Je n'étais pas belle et les garçons me trouvaient moche. Je n'avais que 12 ans.   Je me disais souvent, histoire de garder espoir : 


    "Ils verront quand je serai grande,


    je serai jolie et ils voudront tous devenir


    mes amoureux."




    4 ans plus tard.



    Parents divorcés, liens rompus avec la mère, frère méprisant... Mais, je suis devenue ce que je voulait être côté physique. Loin d'être une pouf, je ne me prend pas au sérieux. Ils faut que plusieurs personnes me disent que je suis jolie pour que finalement il y ait un espoir que je les crois. Et encore...


    J'ai réussi à exploser la bulle de savon dans laquelle j'étais enfermée par ma mère depuis de trop nombreuses années. Je suis sociable, plus beaucoup timide, et je vais de plus en plus vers les gens. Que du positif me direz-vous. A vrai dire non.


    Car j'ai eu un bien pour un mal.



    Aujourd'hui, je suis possiblement avec quelqu'un car c'est sensé tourner à l'officiel cet été, j'ai des ex, et il s'avère que quelqu'un que je connais éprouve des sentiments pour moi. Et moi, j'ai mon idée sur la personne dont il s'agit et ... je ne sais plus que penser... quoi répondre, quoi dire, ...




    Alors que faire ?




    Laisser passer le temps. Le temps d'un été. Le problème est que j'ai peur du temps et que ... tout peut si facilement changer.



    Je me dis donc que c'est pas grave, un jour, quand je serai grande,


    j'aurai une belle maison avec un beau jardin, un gentili mari qui m'aime et que j'aime et un beau bébé, si possible.
















     


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